Les Celtibères à Montségur

par Laurent Crassous / Cheeky Photography  -  21 Novembre 2012, 12:44  -  #Montségur, #Ariège, #Midi Pyrénées, #Celtes, #Celtibères, #Gaulois

Il ne reste qu'un pan de mur de cette maison, et elle pourrait bien être le vestige d'une maison bâtie par les Celtes, sur les flancs du Saint Barthélémy, sous le Lac des Truites, anciennement appelé le Lac des Druides, lui même au dessous du Lac du Diable où la légende veut que les Celtes y jetaient des pièces d'or, et où les Allemands auraient trouvé quelque or lors de recherches par la SS entre 1941 et 1943. La ruine de cette maison se trouve à environ 1700 m d'altitude, sur une plate-forme qui comportent des très nombreux indices, dont plusieurs tumulus, et le système d'eau chaude solaire que vous pouvez voir ci-dessous. De plus, cette plate-forme se trouve sur le passage de la Voie des Chars, qui permettait d'aller de Montségur ou Nontils (ancien nom de Montferrier) à Lordat, et dans la Vallée de l'Ariège. On voit que l'habitat est ancien, puisque la cheminée n'existait pas encore, et l'on voit l'âtre ou se faisait une combustion lente du bois pour chauffer les lieux, fiché dans le mur de pierres taillées.

Il ne reste qu'un pan de mur de cette maison, et elle pourrait bien être le vestige d'une maison bâtie par les Celtes, sur les flancs du Saint Barthélémy, sous le Lac des Truites, anciennement appelé le Lac des Druides, lui même au dessous du Lac du Diable où la légende veut que les Celtes y jetaient des pièces d'or, et où les Allemands auraient trouvé quelque or lors de recherches par la SS entre 1941 et 1943. La ruine de cette maison se trouve à environ 1700 m d'altitude, sur une plate-forme qui comportent des très nombreux indices, dont plusieurs tumulus, et le système d'eau chaude solaire que vous pouvez voir ci-dessous. De plus, cette plate-forme se trouve sur le passage de la Voie des Chars, qui permettait d'aller de Montségur ou Nontils (ancien nom de Montferrier) à Lordat, et dans la Vallée de l'Ariège. On voit que l'habitat est ancien, puisque la cheminée n'existait pas encore, et l'on voit l'âtre ou se faisait une combustion lente du bois pour chauffer les lieux, fiché dans le mur de pierres taillées.

Les Celtibères à Montségur
Les Celtibères à Montségur
Sur cette dalle ruissèle de l'eau qui au passage se chauffe au contact de la pierre chauffée elle même par le soleil. On voit qu'une tranchée a été creusée pour le trop plein, car, si la quantité d'eau qui ruissèle est trop élevée, elle ne chaufferas plus. L'eau chauffée, ou plutôt tiédie, tombe alors dans un évier en pierre évidée, rapporté. On pouvait y baigner un enfant, ou laver le linge dans une eau légèrement plus chaude que celle provenant de la Cascade et des lacs en amont.

Sur cette dalle ruissèle de l'eau qui au passage se chauffe au contact de la pierre chauffée elle même par le soleil. On voit qu'une tranchée a été creusée pour le trop plein, car, si la quantité d'eau qui ruissèle est trop élevée, elle ne chaufferas plus. L'eau chauffée, ou plutôt tiédie, tombe alors dans un évier en pierre évidée, rapporté. On pouvait y baigner un enfant, ou laver le linge dans une eau légèrement plus chaude que celle provenant de la Cascade et des lacs en amont.

L'évier en pierre.

L'évier en pierre.

Les Celtibères à Montségur
Les Celtibères à Montségur
Un dolmen à Montségur

Un dolmen à Montségur

Les Celtibères à Montségur
L'emplacement d'un tumulus ouvert qui faisait plus de 15 m de long. On peut voir qu'il a été fouillé "méticuleusement", et les deux pierres de l'entrée ont été laissées en place. Le côté méticuleux laisse à penser que là aussi, ce sont les Allemands qui ont fouillé. Ce site est à la Reboule, soit bien plus bas que les autres habitats.

L'emplacement d'un tumulus ouvert qui faisait plus de 15 m de long. On peut voir qu'il a été fouillé "méticuleusement", et les deux pierres de l'entrée ont été laissées en place. Le côté méticuleux laisse à penser que là aussi, ce sont les Allemands qui ont fouillé. Ce site est à la Reboule, soit bien plus bas que les autres habitats.